source : APA, 11/09/2014
Le Directeur général de la Régie des eaux, Libérât Mpfumukeko, a indiqué jeudi, au cours d’une conférence de presse, que seuls 30 mégawatts d’énergie électrique étaient produits au Burundi, une quantité largement insuffisante quand on sait que Bujumbura, la capitale, a besoin à elle seule de 40 mégawatts.
Le délestage ‘’rigoureux » vécu actuellement dans la capitale fait suite, d’après le DG de la Régie des eaux, à la trop longue période estivale caractérisée par un grand déficit de pluies. Cela vient ajouter ‘’le drame au drame » car, a-t-il dit, le peu d’énergie produite dans les barrages hydroélectriques est en constante diminution.

Libérât Mpfumukeko a toutefois rassuré que cette situation pourrait changer à partir de 2019 dans la mesure où ‘’l’État a mis ce secteur parmi les secteurs porteurs de croissance ».

En effet, il y a beaucoup de chantiers pour la construction de 5 centrales énergétiques nationales et deux centrales régionales : la Rusomo Falls ( 80 MW) qui sera construite par le Burundi, la Tanzanie et le Rwanda et la Rizizi III (145MW) qui sera construite par le Burundi, le Rwanda et la RDC.

L’objectif est d’atteindre 300MW d’ici 2020, a-t-il dit.

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