[bleu ciel]Ppbdi[/bleu ciel]. Le ministère de l’Enseignement de base et secondaire, de l’enseignement des métiers et de la formation professionnelle et de l’alphabétisation organise du 17 au 19 juin 2015 le test de 10e année sur tout le territoire national. Le Renouveau est passé dans quelques centres de passation du test pour constater la situation.
Dans la mairie de Bujumbura, 11 689 élèves étaient attendus pour passer ce concours à travers 33 centres de passation, selon les données fournies par le chargé de la Planification à la Direction provinciale de l’enseignement (DPE-Mairie), Rémy Nintije.
eleves.jpg
Il a également indiqué que 3 339 élèves étaient attendus au Centre de passation du Campus Rohero. Le centre de passation du lycée SOS regroupait six écoles. Au centre de l’ETS Kamenge, six écoles s’y sont rencontrées. A l’Ecole fondamentale de Gasenyi, quatre écoles se sont rencontrées à ce centre, selon les responsables des centres de passation

Le centre de passation du Campus Rohero a reçu trente-quatre écoles

Ce Centre de passation a été annoncé lors d’un communiqué radiodiffusé par la DPE-Mairie la veille du test. Il a reçu 34 écoles qui étaient au départ regroupées dans 9 centres de passation.
A notre passage au centre du Campus Rohero, le maire de la ville de Bujumbura, Saïdi Juma y était présent dans le cadre de visiter différents centres de passation du test.
Il a indiqué qu’il visite les centres de passation pour voir leur organisation. Il a choisi le Centre du campus Rohero parce qu’il concentre beaucoup d’élèves. Pour lui, le constat est que de façon générale, tout se passe bien et que tout est mis en place. Toutefois, les débuts sont toujours difficiles, et peuvent occasionner certains retards. « Les élèves sont nombreux, les encadreurs sont là et les forces de l’ordre sont également nombreux pour assurer la sécurité », a-t-il ajouté.

Eviter que les élèves soient perturbés

A la question de savoir si le fait d’avoir regroupé plusieurs élèves dans un seul centre de passation n’est pas un signe d’insécurité alors qu’on dit que la paix et la sécurité règnent dans tous les quartiers de la mairie, Saïdi Juma répond : « nous avons regroupé plusieurs écoles pour éviter que les élèves soient perturbés parce que les manifestants sont encore dans les quartiers. On a déjà constaté que certaines écoles n’ont pas encore ouvert, justement parce que ces manifestants lancent parfois des pierres sur les écoles. On n’a pas voulu se retrouver dans une telle situation ».
Saidi Juma a également dit que ces élèves ont été regroupés pour permettre aux agents de l’ordre qui assurent la sécurité d’être plus performants.

Au Lycée SOS l’appel des candidats était déjà terminé

A notre arrivée au lycée SOS à 8 h50 min, l’appel des élèves candidats avait déjà pris fin. Le directeur du centre, Donatien Ntirutwa donnait des instructions à suivre aux élèves pour le bon déroulement du test. Celui-ci a débuté à 9 h précises et on comptait terminer le plus tôt possible. Le centre de passation du lycée SOS regroupait six écoles. Il s’agit du Collège de l’espérance de Bujumbura ; de l’Ecole des poussins ; de l’Ecole intercontinentale de Bujumbura, de la Fontaine, de l’Ecole Saint Charles de l’espoir et du lycée SOS.
Selon M. Ntirutwa, le nombre prévu pour ce centre était de deux cent quarante élèves. On les a répartis en six salles de classe, soit une moyenne de quarante élèves par classe. M. Ntiruttwa a indiqué qu’entre trente et quarante élèves étaient absents.
Trois élèves en provenance d’autres écoles pour des raisons de sécurité étaient à ce centre pour passer le test. Un est du lycée municipal de Musaga, un autre du collège de Kinanira et un autre du lycée central Saint Gabriel, a ajouté M. Ntirutwa. Il a continué en indiquant qu’il n’y a pas eu de difficultés majeures si ce n’est que quelques élèves qui sont arrivés un peu en retard.

A l’ETS Kamenge, 341 élèves étaient attendus

La rédaction du journal Le Renouveau s’est déplacée au centre de passation de l’Ecole technique secondaire de Kamenge (E T S). Là, il y avait le centre du lycée de Cibitoke I qui s’est déplacé à cause de l’insécurité qui règne dans cette commune, a dit la directrice de ce centre Chantal Keza. Les uns étaient dans une salle de spectacle. A ce centre, six écoles s’y sont rencontrées, à savoir l’Ecole du savoir ; La boussole ; le lycée de Cibitoke I ; le lycée technique kimbanguiste, l’école de l’excellence et l’école du réveil de Bujumbura. Au total, trois cent et un élèves devraient se présenter à ce centre. A notre passage, la directrice du centre n’avait pas encore totalisé le nombre d’absents. Elle était encore préoccupée par les élèves qui n’avaient pas encore trouvé où s’asseoir. Suite au manqué de bancs pupitres, plus de soixante élèves étaient encore à l’extérieur alors que les autres avaient commencé à travailler depuis 10 h.

A l’Ecole fondamentale de Gasenyi I,l’appel des élèves a pris fin tardivement

Au centre de passation de l’école fondamentale de Gasenyi I, la situation était semblable à celle de l’ETS. L’appel des élèves a pris fin tardivement, c’est-à- dire vers 10 h 50 min. D’après Théogène Nzeyimana, ce retard a été dû au nombre très élevé d’élèves. A ce centre, le test a commencé à 11 h précises. Quatre écoles s’y sont rencontrées à savoir le lycée de la Dignité ; le lycée municipal de Ngagara ; le centre scolaire multidisciplinaire (Cescom) et le centre scolaire élite. Quatre cent soixante-neuf élèves étaient attendus à ce centre, a dit M Nzeyimana. Trois élèves en provenance d’autres écoles que celles citées ont travaillé à ce centre pour des raisons de sécurité. M Nzeyimana a indiqué ensuite que soixante-deux élèves ont été absents pour des raisons qu’on ignore.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.