Le président de la République du Burundi, Pierre Nkurunziza, a reçu en audience, le jeudi 5 mai 2016, le géopoliticien belge et en même temps consultant et panéliste à la lucmichelnkurunziza.jpgtélévision africaine Afrique média, Luc Michel. Les échanges ont été centrés sur la situation politico-sécuritaire au Burundi. Il a été satisfait de la situation qui prévaut actuellement dans notre pays et demande à ce qu’on ne fasse plus rien pour mettre en cause le développement du Burundi.

A la sortie de cette audience, ce visiteur a révélé à la presse qu’il est connu comme un panafricaniste blanc pour avoir défendu des positions panafricaines depuis un quart de siècle. « Je suis un des principaux acteurs du néo-panafricanisme ». Selon lui, il soutient le Burundi depuis le début de la crise et a été un des très rares à le faire aussi bien sur Afrique média qu’en Europe occidentale et surtout dans les médias russes. Il n’a pas manqué de souligner que son voyage au Burundi est le couronnement de cette action, car on lui a proposé de venir visiter le Burundi et de venir témoigner de la réalité du Burundi.

Parlant de son entretien avec le chef de l’Etat, Luc Michel a indiqué qu’ils ont eu un entretien privé où il devait parler au président Nkurunziza des messages reçus d’autres présidents panafricanistes. Selon lui, ils ont également abordé tous les grands problèmes du Burundi et la fausse image que les médias occidentaux donnent du Burundi. « On est face à deux mondes, il y a la réalité du Burundi qui est en train d’être bâtie et le Burundi fantasmé dans les scénarios de la presse occidentale ».
Au cours de cette audience, ils ont aussi abordé ce que ce visiteur appelle le modèle burundais de développement. C’est qu’on n’attendra pas une aide occidentale qui viendra ou qui ne viendra pas.

D’après Luc Michel, les travaux communautaires, par leur ampleur, montrent que le Burundi peut se développer et les différentes infrastructures qui sont construites au cours des travaux communautaires montrent que le Burundi est un pays dynamique. « Il faut qu’on assure la paix à ce pays et que les puissances extérieures arrêtent de venir le déstabiliser. Le bonheur du Burundi est entre les mains de ses citoyens et il faut qu’on ne fasse plus rien pour entraver ce travail », a-t-il conclu.

Astère Nduwamungu – PPBDI