Période 2015-2020 diplomatiquement réussie pour le Burundi, les polémistes SINDUMUJA en Belgique et au Rwanda en perdent leur Latin

 

Burundi : Période 2015-2020 Diplomatiquement Réussie pour le Burundi, les Polémistes Sindumuja en Belgique et au Rwanda en Perdent leur Latin

Chronique d’Appolinaire NISHIRIMBERE, 17 avril 2018

« Ali Bongo Ondimba effectuera cette visite d’une demi-journée dans le cadre d’une tournée qu’il a entamée en sa qualité de président en exercice de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC), une institution d’intégration régionale qui regroupe 11 pays membres. Cette mini-tournée entamée en février a déjà conduit le président gabonais au Rwanda, en Angola, en République du Congo, en République démocratique du Congo (RDC), au Tchad et à Sao Tome et Principe. Le numéro un gabonais profite de cette occasion pour relancer l’intégration régionale dont le processus a connu beaucoup de retard et la coopération bilatérale entre le Gabon et les pays visités. »

Il s’agit d’un article de Camille Boussougou publié dans la matinée de vendredi, 13 avril 2018, sur un site d’actualité gabonaise : www.gabonactu.com. Rien d’anormal donc. Sauf que les détracteurs du Président Burundais ont raté encore une fois l’occasion de se taire en lançant une polémique aussi inutile que déplacée. Selon eux, le Président Gabonais a écourté sa visite pour quelques heures, alors qu’elle était prévue pour deux jours. Le débat sur cette polémique a été tellement houleux sur les réseaux sociaux qu’un Haut Cadre de la Présidence, l’Ambassadeur Willy Nyamitwe, a dû intervenir sur son compte twitter officiel pour préciser qu’il n’a jamais été question d’une visite de deux jours du Président Gabonais. « Certains organes de presse prennent pour référence la rue », urusaku en bon kirundi.

Cette polémique étant tirée des cheveux, la question essentielle consiste alors de connaitre les motivations réelles des polémistes. Que veulent-ils suggérer ? Quel objectif final visent-ils ?

Voudraient-ils insinuer que les deux Chefs d’Etats étaient tellement en désaccord, lors de leur entretien, que le visiteur a décidé de faire décoller son avion avant même de poser ses bagages dans un hôtel de luxe ? Ou alors le Président Gabonais a trouvé un pays désastreux, une insécurité au comble, il a eu tellement peur pour sa vie qu’il ne pouvait rester plus de trois heures dans la capitale burundaise. Ce sont des suppositions pour peu farfelues.

Il s’agit bel et bien de la continuité de la même stratégie du déni, du dénigrement et du détournement des évènements au service de la même cause : chasser un Président élu et son parti politique du pouvoir. Ils insistent, ils persistent ; mais la réalité leur déboute à chacune de leur tentative de déstabiliser la Nation ou de ternir son image.

Ils sont conscients que le pays est résolument engagé dans un processus référendaire de révision de la Constitution qu’ils rejettent et pour lequel ils invitent le Peuple au boycotte. Mieux, l’opposition réclame un dialogue sur ce référendum.

Que Nenni diront les wallons. Pourquoi dialoguer entre politiciens, de surcroit avec une opposition en débandade et sans vision ni base populaire réelle, alors que l’occasion est donnée à tout un chacun pour s’exprimer lors d’une campagne en prônant le POUR ou le CONTRE, le OUI ou le NON. Pourquoi des politiciens voudraient-ils se substituer à un Peuple Souverain qui n’attend que le moment arrive pour exercer ses droits civiques et politiques. Au lieu de réclamer des dialogues à tout vent, ils devraient plutôt s’engager dans la campagne.

Les plus sérieux se sont d’ailleurs inscrits, même au sein de l’opposition. Le clin d’œil leur est donc lancé, car après le référendum de mai 2018, c’est le processus électoral de 2020 qui débute. Il faut qu’ils se résignent à rattraper le bus en marche, car il ne s’arrêtera pas. Qu’ils regagnent donc le pays natal, au lieu de réclamer des dialogues interminables et décalés de la réalité.

L’opposition doit en effet revenir à l’évidence : le mandat tant détesté et combattu tire désormais vers sa fin ; inutile de camper sur ses positions initiales alors que les choses évoluent.

Depuis 2015, les opposants les plus chevronnés, anciens présidents de l’Assemblée Nationale ou du Sénat, anciens vice-Présidents de la République, anciens présidents et porte-parôles de ceci et de cela, les activistes qui se réclament de défenseurs des droits de l’homme, de la femme et des orphelins ou encore les représentants des médias-mensonges, les avocats-scandalistes, les euro-députés en voie de retraite,… ; tout ce monde a œuvré en synergie pour scander au vol, au génocide, à la catastrophe. Ils ont sillonné le monde pour décrier la légitimité d’un pouvoir élu par le Peuple. Au final, en cette année 2018, force est de constater que tous leurs efforts ont été vains.

En effet, le Burundi se porte relative relativement bien. Le génocide a été rejeté par un Peuple uni, malgré les tentatives de division, en alimentant des tensions par des rumeurs, des mensonges et de la terreur. Tout comme la pauvreté recherchée à travers la coupure d’aide européenne n’a donné presqu’aucun effet.

Au contraire, le Burundi, au lieu de s’isoler, s’épanouit de plus en plus. Les grands travaux de développement se poursuivent sous l’exemple vaillant du Chef d’Etat lui-même. C’est ainsi que se construisent  chaque jour des écoles, des universités, des routes, des dispensaires, des hôpitaux, des marchés, des stades, des centrales électriques, des espaces verts,… Ainsi , le nombre d’écoles construites pendant les 10 dernières années dépassent énormément celles construites pendant 40 ans de dictatures successives des hommes de Rutovu.

Dans le concert des Nations, le même rayonnement est constaté. Depuis 2015, le pays a accueilli avec réussite des délégations de très haut niveau. Tous sont retournés chez eux satisfaits de l’accueil chaleureux et courtois, de la beauté du Burundi et surtout de l’hospitalité du Peuple burundais et de ses dirigeants.

Cette dynamique diplomatique a été également remarquée au niveau des Organisations Internationales où le Burundi a été honoré d’intégrer certaines instances telles que le Conseil de Sécurité de l’Union Africaine, le Conseil des droits de l’Homme de l’ONU, le Secrétariat Général de la Communauté Est-africaine, le Comité des ONG de l’ONU, et tant d’autres. La diplomatie burundaise est tellement bien portante que le Burundi a étonné plus d’un lorsqu’il a fait objet du vote de deux résolutions contradictoires à Genève, l’une proposée par l’Afrique et l’autre par l’Europe ; ce qui a été une première et qui a démontré la difficulté des puissances européennes pour fléchir le Burundi.

Qu’à cela ne tienne, le Burundi poursuit sa route. Désormais, le pays est focalisé sur les grands fora internationaux qui ont pris rendez-vous à Bujumbura. Il s’agit d’une session du comité exécutif de l’Union Panafricaine qui aura lieu en mai 2018 et du Sommet de la COMESA qui se tiendra en juin 2018.

Evidemment, pour les détracteurs de la belle image du pays, l’occasion leur est donnée de multiplier leurs mensonges et les ignobles actions en vue de saboter ces deux évènements. La polémique sur la courte visite du Président Gabonais n’en était qu’un début. Donc, la vigilance est recommandée aux Patriotes de cœur. Nonobstant, comme disent les Français : « Il n’est jamais trop tard »  pour revenir à  la raison !

A bon entendeur,  Salut !

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