Le secteur minier, pivot de l’économie burundaise

Le Chef de l’Etat Pierre Nkurunziza a rencontré mercredi 24 juillet 2019, les opérateurs économiques du secteur minier dans une réunion d’évaluation de l’état des lieux de ce secteur. La réunion s’est tenue à huis clos en commune Rugazi dans la province de Bubanza. Les conclusions de cette réunion ont été satisfaisantes, les recettes étant évaluées à plus de 120 millions de dollars US au cours des trois derniers mois.

Le Chef de l’Etat a rappelé que l’or est exploité au Burundi depuis 1933 surtout en province Cibitoke, ajoutant que c’est maintenant le moment de savourer les dividendes de l’exploitation des minerais, une richesse naturelle que Dieu a donné au Burundi.

Pour le Chef de l’Etat, le Burundi commence à tirer avantage de l’exploitation des minerais, les recettes étant évaluées à plus de 120 millions de dollars US au cours des trois derniers mois. “Le pays tend à être autonome en ce qui concerne le budget national”, a indiqué le Chef de l’Etat.

Le Président de la République regrette cependant que l’Institut des statistiques et des études économiques du Burundi (ISTEBU) donne des statistiques fausses concernant l’apport du secteur minier dans le produit intérieur brut. Il a fait savoir que les services de la présidence vont désormais s’impliquer pour produire des statistiques fiables. Le Chef de l’Etat a aussi demandé au ministère de l’énergie et mines de montrer à la population burundaise tous les trois mois, où on en est avec l’exploitation des minerais et ce que le Burundi y gagne.

Le Chef de l’Etat a recommandé de mettre sur pied dans les meilleurs délais une usine de transformation du fer pour que les équipements utilisés dans l’agriculture et l’élevage soient fabriqués au Burundi. Selon le Président Pierre Nkurunziza, un laboratoire national de recherche sera également lancé très prochainement pour que la matière première soit analysée sur place.

Pour terminer le Président de la République a demandé à tous ceux qui travaillent dans le secteur minier de s’impliquer davantage pour que ce secteur soit beaucoup plus rentable, faisant remarquer que l’avenir est meilleur.

Par NYANDWI Dieudonné