Le secrétaire général des Nations unies a rencontré les dirigeants des partis de l’opposition, le Front pour la démocratie du Burundi (Frodebu) et l’Union pour le consu-d49bb.jpgprogrès national (Uprona) mais aussi le chef du parti au pouvoir et Agathon Rwasa, président des Forces nationales de libération (FNL) qui est désormais le vice-président de l’Assemblée nationale.

Le ministre des Affaires étrangères burundais s’est lui aussi entretenu avec Ban Ki-moon. Il voit dans cette visite une main tendue, une volonté du secrétaire général de l’ONU de se faire sa propre idée de la situation et non d’imposer quoi que ce soit. Alain Aimé Nyamitwe espère aussi que ce déplacement de Ban Ki-moon permettra de relancer la médiation ougandaise pour un dialogue inclusif. Une facilitation poussive et désormais en suspens, notamment à cause des élections en cours dans ce pays.

1b-2-f6a60.jpgAlain Aimé Nyamitwe : « Contrairement à ce qu’il se dit dans les médias, nous n’avons pas nous l’impression que ce que M. Ban Ki-moon vient faire ici, c’est de dire : faites-ci, faites-ça. C’est plutôt d’écouter les Burundais, de donner la chance aux Burundais de lui dire ce qu’il n’a peut-être pas entendu ces derniers mois. »

22b-32a73.jpgCe n’est pas le message que Ban Ki-moon a pu lire en arrivant à Bujumbura. En effet, tout au long de la route, des pancartes rappelaient que les Burundais s’étaient exprimés lors des élections et que seules les élections pouvaient permettre d’accéder au pouvoir.

Ngenzebuhoro Gaspard

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