La commission internationale qui avait été envoyée au Burundi par la Communauté internationale, pour mener des investigations sur les allégations de violations des Droits de l’homme, déclare dans son rapport préliminaire qu’elle n’a pas constaté l’existence de fosses communes aux endroits indiqués notamment par l’organisation Amnesty Internationale. Elle a pu examiner tous les endroits suspectés identifiés par les auteurs de ces allégations et le résultat est négatif.

On peut se demander si cette organisation Amnesty Internationale va reconnaître son erreur voire même présenter ses excuses au Gouvernement et au peuple burundais salis par ces accusations fallacieuses. Inimaginable la manière donc cette organisation a propagé des rumeurs, sans réserves d’usage, contre un gouvernement du Burundi déjà victime d’une cabale internationale. Les droits de l’homme doivent être défendus partout et en tout lieu sans faux fuyants cependant, il convient de ne pas utiliser des moyens à géométrie variable ou douteux, surtout pour un organisme comme Amnesty International.

Ruvyogo Michel

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