J’ai longtemps suivi les faits et gestes de cette fameuse CPI et j’aimerais maintenant m’exprimer en ce qui la concerne

La CPI (Cours Pénale Internationale ) était, à la base, conçue pour protéger des personnes vulnérables contre certains gouvernements brutaux. Malheureusement elle est devenue un nouveau système de recolonisation de l’Afrique, un instrument utilisé par les puissances occidentales pour asservir d’autres nations, surtout africaines.

A mon humble avis, tous les actes de la CPI contre certains Gouvernements africains qui refusent d’avaler et d’avaliser des injonctions occidentales aux allures colonisatrices a changé le visage international de cette Cour, indépendante uniquement dans les textes. En toute impunité, des millions de citoyens du monde sont décimés au vu et au su de la CPI, incapable de lever son petit doigt contre ses véritables patrons. Le cas du Burundi est plus qu’éloquent. L’Union Européenne qui œuvre depuis plusieurs mois pour un changement de régime au Burundi essuie moult échecs et a, c’est évident, pris l’option de lancer la CPI, jouant sa dernière carte. Face à la détermination du peuple burundais, il est sûr et certain que cette voie est, elle aussi, sans issue.

En agissant ainsi, la CPI est entrain d’installer un terrorisme international sans s’en rendre compte ( ou exprès) , en effet, on estime que les bombardements américains ont déjà fait plus de deux millions de morts partout au monde, enfants, femmes, et personnes âgées inclus.

Voici quelques exemples:
•Première Guerre du Golf (1991) : 200 000 morts en Irak
•Sanctions brutales contre l’Irak (1993-2001) : 1 700 000 morts
•Guerre contre le terrorisme (2001-2014) : 1 300 000 morts : 1 000 000 de morts en Irak, 220 000 en Afghanistan (estimation basse, d’autres sont bien plus importantes), 80 000 au Pakistan ; Yémen et autres pays non étudiés.

Ainsi donc, quand je vois tout cela une question me vient en tête « pendant que tout ce la se passait, où était la CPI? Oh! Je m’en souviens: son regard est tourné vers l’Afrique ».

Je m’en voudrais de ne pas garder une pensée au Peuple Lybien et à son Guide Mouhamar Kaddhafi. Ni à Laurent Gbagbo qui subit une injustice internationale puisque l’Occident en a décidé ainsi.

Je félicite le gouvernement Burundais pour son courage et sa détermination à quitter la CPI. C’est un pas en avant vers la véritable indépendance et j’ encourage d’autres nations africaines à faire la même chose.

Vive le Burundi.

Darlène Alaine Bunyoni (via facebook)