A Bujumbura, ce mardi 16 septembre 2014, le vice-président du Burundi, S.E. Gervais Rufyikiri, et M. Rachidi B. Radji, représentant résident de la Banque Mondiale (BM) au Burundi, ont commenté le 1er rapport de suivi de la situation économique et financière du Burundi,publié par la Banque Mondiale.

Ce rapport s’intitule: « De l’aide au commerce : L’intégration régionale comme moteur de croissance ». Le document montre qu’en 2013, le Burundi a enregistré des performances macro-économiques encourageantes, avec une croissance économique de 4,5 %, un taux d’inflation de 7,9% et un déficit budgétaire de 1,6 % engendrant une baisse de poids de l’endettement sur l’économie. Pour M. Mamadou Ndione, économiste de la BM, la croissance économique du Burundi au cours des dix dernières années a été maîtrisée… Elle a oscillé entre 4 et 5%, ce qui montre une stabilité attribuable à une gestion macro-économique saine pourtant dans un contexte mondiale assez volatile. Mais au delà de ces bons signes économiques, le Burundi doit essayer d’augmenter ses exportations.
Selon S.E. Gervais Rufyikiri, le Burundi, à travers l’initiation et la mise en œuvre d’importantes réformes en matière de dépenses publiques et budgétaires, de gestion des finances publiques et d’amélioration du climat des affaires, est déjà lancé sur la voie de la relance, de la diversification et de la promotion des exportations ainsi que de l’intégration régionale dans sa pleine définition.

Le Burundi table sur la période entre 2017 et 2020 au moment où son parc énergétique ( ou électrique) avoisinera autour des 300 Mw et 350 Mw pour tirer sa croissance et ses exportations vers le haut. L’énergie est la clé pour rehausser l’économie burundaise.

DAM, NY, AGNEWS, le mercredi 17 septembre 2014

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