Théoriquement, le CNARED n’existe plus en tant qu’une association de droit belge. Son existence pratique est dans les cavités cérébrales des néocolonialistes et de leurs vassaux burundais. Le CNARED est une coquille vide d’intérêts du peuple burundais mais paradoxalement rempli d’intérêts occidentaux. Partout au monde surtout dans les pays en voie de développement où la communauté internationale c’est à dire l’occident, est intervenue pour soi-disant rétablir la démocratie, elle a plutôt établi le chaos.
Que ce soit en RD Congo, que ce soit en Somalie, que ce soit en Libye, que ce soit en Irak, que ce soit en Syrie , cette communauté internationale ne crée que le désordre pour des fins géopolitique-économique propres à elle. Quand alors les marionnettes burundaises de type Nyangoma, Minani et Nditije acceptent de jouer le jeu occidental dont ils font semblant d’ignorer les conséquences, ça nous fait penser aux Rwandais Sept Sendashonga, Pasteur Bizimungu, Alexis Kanyarengwe et autres qui croyaient maîtriser les pas de danse « Ikizungerezi ».

Quel changement nouvellement positif, le Burundi peut-il espérer de ce genre de personnes qui suivent les occidentaux comme des moutons de Panurge ? N’ont-ils pas profité suffisamment du pouvoir dans le passé ? Cette constitution que Nditije jure au nom de tous les dieux de la terre et du ciel de défendre bec et ongle, croit-il qu’on a oublié qu’en 2003 lors du référendum, il sillonnait tout le Burundi en mobilisant tous les Upronistes de voter contre ? Les burundais ne sont pas dupes, même s’il arrive quelques fois que certains oublient vite pour des raisons de gourmandise, de jalousie, de désespoir et d’ambition politique personnelle. Nditije n’est rien d’autre qu’un nostalgique de l’ère du passé décomposé qui crève de froid en Belgique et d’amertume quand il pense aux rayons solaires burundais.

Pour Nyangoma et Minani, non comment. Mais on se rappelle quand même que ce sont deux anciens ministres du gouvernement Ndadaye que le bloc G10 piloté par l’Uprona, accusait en 1994 de génocidaires. Deux anciens « Inziraguhemuka, mais, zahemutse ». Qui se rappelle de Minani après les élections de 2005 ? N’est-ce pas lui qui appelait les habitants à partir de Kirundo de se soulever et prendre les flèches et arcs pour tirer sur les vainqueurs ? Qu’est-ce que le peuple Burundais peut-il attendre des hommes pareils ? De la démocratie ? Ou de la revanche népotique ?
Là où ce CNARED étonne plus d’un ou du moins là où le porte-parole, pour ne pas dire Pancras Cimpaye de cette coquille ébahi tout le monde, c’est quand il ressort un communiqué où il nous annonce que le CNARED va boycotter l’invitation du facilitateur du dialogue interburundais, alors qu’il n’a pas été invité. Bizarre !!!. Et de terminer avec la complexité et la relativité des choses, en avouant que la lutte vers la liberté (mangeoire) paraît longue, qu’il faut se préparer en conséquence. Pourtant ce même Pancras depuis je ne sait quand, nous bombardait jour après jour de la fin imminente du pouvoir du parti de l’aigle (CNDD-FDD). Fin des illusions ?

Qui peut croire aux paroles salvatrices bien articulées du sauveur et père Noël (sur papier) du Burundi de cette coquille ? Sans ni honte, ni crépuscule, ils chantent jour et nuit la gloire de la communauté internationale, ils implorent désespérément le ciel occidental à venir piller et vandaliser le Burundi comme en Libye, comme en Irak, comme en Syrie etc. en même temps ils insultent et dénigrent les chefs d’Etats de la communauté Est africaine excepté Paul Kagamé, qu’ils considèrent bizarrement comme le plus démocrate de la région. Mais le Burundi d’aujourd’hui tient bon et prêt et préparé à toute éventualité quelque soit son origine. Quand au CNARED, il marche sur le ruban de Möbius, son point d’arriver, c’est son point de départ. Au final le pouvoir de l’aigle n’a pas bougé.
Comme le disait Bachelard “Le déplacement d’un millimètre d’un objet sur une table n’est pas encore une opération scientifique. L’opération scientifique commence à la décimale suivante. Pour déplacer un objet d’un dixième de millimètre, il faut un appareil, donc un corps de métiers.

Si l’on accède enfin aux décimales suivantes, si l’on prétend par exemple trouver la largeur d’une frange d’interférence et déterminer, par les mesures connexes, la longueur d’onde d’une radiation, alors il faut non seulement des appareils et des corps de métiers, mais encore une théorie et par conséquent une Académie des Sciences ». Delà, ça ne sera pas facile de déplacer le CNDD-FDD d’un millimètre.
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Bonne fête de la journée du combattant

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