Dans le cadre des éliminatoires de la CAN 2019 qui se déroulera au Cameroun , les Hirondelles du Burundi , INTAMBA mu Rugamba,comme on les appelle, ont img-20170611-wa0002_2_.jpgbattu,sans forcer, la sélection nationale Sud Soudanaise , par trois buts à zéro, score acquis en première mi temps.
Mais, au delà du résultat, somme toute, logique contre la modeste formation Sud Soudanaise, c’est le climat d’excellente ambiance et sécurité qu’il faut souligner.

En effet, vu d’occident où je viens de passer des années et ayant donc pu constater la panique qui entoure l’organisation des matchs du point de vue sécuritaire, il y a de quoi vraiment être fier .
En effet, dans un stade de “l’indépendance bien rempli, les forces de l’ordre burundaise assez vigilantes et bien organisées, n’ont finalement eu le rôle que d’accompagnement des spectateurs. On a déploré aucun incident, même mineur. Et c’est le cas depuis longtemps, en championnat national,
m ‘a t’ont soufflé dans les travées du stade en tribune C où j’étais calmement installé.

Des lors, une question se pose : pourquoi des détracteurs de la jeune démocratie burundaise, s’acharnent encore à raconter qu’au Burundi et à Bujumbura en particulier, les gens ont peur pour leur sécurité? C’est pas en tout cas ce que j’ai pu constater ce dimanche au stade.
Ne dit on pas que la capacité d’organisation d’un événement populaire est un indicateur important de l’état d’esprit et de la sécurité qui règne dans un pays.

Voilà donc, une fois de plus, un signe qui ne trompe pas,quand à la situation qui prévaut dans mon pays.
Après avoir fait un tour le week end dernier à Gîtega, ma région natale, j’entame les jours prochains, si le temps me le permet, un périple vers d’autres provinces ; je parie déjà que l’ambiance y sera la même : sécurité sérénité solidarité et travail.
Qu’il est beau mon pays,le Burundi.

Et de grâce, je ne veux plus entendre quelqu’un dire, comme lors de mon précédent article: “Anatole parle du bien du Burundi, parce qu’on lui aurait payé quelque chose”. Ça voudrait dire alors que ceux qui aujourd’hui s’acharnent, à tort sur le Burundi, sont donc payés pour mentir?
J’assume mes propos

Amb. Anatole BACANAMWO