Les élections, acte 2: La corruption, une maladie qui doit être combattue.

Quand on parle de corruption, la plupart des personnes pensent directement à ce petit fonctionnaire d’un service quidam au bureau communal qui demande un bakchich pour pouvoir mettre un caché sur x document, où à ce fonctionnaire dans un ministère qui fait revenir systématiquement vendredi  à ceux qui ne savent pas qu’il faut mettre la main à la poche pour voir le ministre; etc …

Mais on ne pense jamais où rarement  à ces multinationales qui proposent des voyages, des sommes en retro-commission, des voitures des stocks-options pour l’emporter lors des soumissions à des offres de projets à mettre en exécution dans un pays donné. 

L’autre face de la corruption internationale à laquelle on ne pense  jamais, c’est le financement des partis politiques par des commerçants locaux , par des groupes occultes comme les organisations non gouvernementales du nord, qui sous couvert de la promotion, des “droits de l’homme” de la démocratie, du pluralisme politique etc … inondent parfois avec des sommes assez conséquentes les sociétés et populations à faibles revenus. L’arrivée au pouvoir d’un parti qui a accepté de tels financements à partir des groupes ci hauts cités ne peut que conduire à la corruption des esprits et clairement entrer en conflit d’intérêt entre les intérêts du pays et ceux de telles entreprises et organisations. Les contrats publics seront préférentiellement accordés  à celles qui auront été les plus offrants.

L’acharnement des acteurs dits “de droit de l’homme” les ONGE en la matière sur les supposés menaces et dégradations des droits de l’homme  au Burundi pose question(rappelez vous, la Libye) ; n’y a t il pas des intéressement qui sont derrière les positions de certains. Le Burundi doit rester vigilant face à cette menace qui est devenue permanente.  Le cas libyens prouve à suffisance que l’on peut faire la guerre à un pays sur des mensonges sans nom. On se rappellera qu’en 2015 une ONG locale qui avait pignon sur rue; au plus fort des manifestations dites “pacifiques”; l’ONG en question s’était transformée en intendant des manifestants en leur fournissant couverts  et victuailles quotidiennes ainsi que l’assistance financière. 

Dès lors, l’état burundais devrait revoir régulièrement et adapter si besoin sa législation  dans ces matières de financement des partis politiques et en matière des ONGE . Il en va de l’indépendance même du pays