Votre site est devenu très sollicité par bien des artisans de paix qui ne veulent pas que le Burundi sombre comme la Libye. C’est ainsi qu’une information nous a été filée par une source occidentale. Nous avons cherché la confirmation du côté de Kigali et de Washington. Il ne fait aucun doute qu’un plan d’assassinat du president Nkurunziza a été finalisé.

Des experts israéliens en attentats et des tireurs d’élites burundais et rwandais reçoivent les derniers réglages! Une somme de deux millions de dollars américains a été investie dans le plan. C’est désormais le Mossad qui pilote et coordonne depuis Kigali! Nous avons posé la question de savoir si les Américains, après ce qui s’est passé en 1994, sont prêts à provoquer d’autres massacres. Il nous a été rétorqué:” Vous êtes naïfs! Le massacre viserait les Hutus présentés comme des Imbonerakure ou policiers. Ils ont été diabolisés suffisamment que l’opinion internationale mettrait des décennies avant de découvrir l’imposture! Avec l’attentat manqué contre le chef d’état major, le SNR dispose des pistes sur les commanditaires des attentats. Les puissances occidentales doivent passer à la vitesse supérieure. C’est déjà décidé. C’est pourquoi tous les membres du gouvernement du CNARED ont été appelés en Europe.

Le camp Radjabu a été exclu car proche des islamistes! Pour brouiller les pistes, le Secrétaire d’État Adjoint des USA chargé de la sécurité en Afrique Centrale a été dépêché à Bujumbura pour faire croire que le gouvernement de Nkurunziza est sollicité pour faire cesser les violences et dialoguer avec l’opposition. L’ambassadeur des Pays Bas au Burundi vient d’effectuer une visite de courtoisie auprès du Ministre des Relations Extérieures pour dire que l’enveloppe destinée à la bonne gouvernance a été maintenue. A vrai dire, c’est un code pour financer l’opposition et appuyer le plan de renversement des institutions considérées comme contraires à l’Accord d’Arusha! La bonne gouvernance est synonyme de réorganisation des élections même par une minorité au service des intérêts des Occidentaux!” Que faire? Selon notre informateur, la garde présidentielle est très sollicitée.

L’ancien vice-président de la cour constitutionnelle vient de sortir un témoignage par la plume d’un journaliste belge. Le récit vise à montrer qu’il a fait le bon choix et qu’il est heureux et non point hanté par ses mensonges! C’est une stratégie de séduire certains proches de Nkurunziza surtout après avoir constaté qu’il a renforcé la sécurité autour de lui. Soit le commando doit réussir à dénicher un groupe qui acceptera de l’assassiner et dont le gros des éléments sera par après vite éliminé. C’est le scénario de Laurent Désiré Kabila. Soit les satellites vont continuer à traquer le chef de l’Etat et permettre une attaque éclair par un drone à partir du Rwanda. Comme le président aime rester à Ngozi, la tâche serait facile pour un drone venant de Nyamata ou Huye (Butare).

Une fois le président assassiné, les militaires burundais gagnés au complot s’empresseraient de prendre la RTNB et un général (ancien du CNDD FDD maintenant en exil) s’exprimerait de même qu’un autre général ex–FAB pour appeler l’armée au calme tandis que la neutralisation de la police et des Imbonerakure battrait son plein. Les putschistes sortiraient de la prison sous les acclamations des habitants de Bujumbura comme lors de la tentative du 13 mai dernier! Les USA et Israël croient dans le plan. Londres et Paris soutiennent timidement.

La Belgique est 100% partante même si elle aurait préféré que Nkurunziza soit capturé et envoyer à La Haye. Le scénario Laurent Gbagbo. Pour ce qui a été retenu par les Américains, c’est une fin tragique de Nkurunziza comme Kadhafi. Ils redoutent pourtant la réaction de la Chine et de la Russie. Ils s’affrontent ouvertement en Syrie. La Russie sort les dents comme un tigre et avec l’appui de l’Iran, est prête à infliger des pertes énormes aux Américains. A côté de la Russie et de la Chine, l’Afrique du Sud, Angola et Iran soutiennent le gouvernement de Nkurunziza. La Conférence Internationale sur la Région des Grands Lacs vient d’apporter son soutien à Nkurunziza. Le Kenya, la Tanzanie et l’Ouganda sont opposés au plan des Occidentaux. Ce qui devrait faire reculer les Américains et Israël s’ils étaient réaliste! Hélas, non. Une voie de sortie? Pour le moment, Nkurunziza est en position de force. Il a intérêt à changer de discours sur le dialogue.

Il serait mieux indiqué de se prononcer pour des négociations avec tous les opposants et à l’étranger et de demander à ces Occidentaux d’en abriter les travaux. Pour les financements, ces mêmes Occidentaux mettront la main au porte-monnaie! En contrepartie, ils exigeaient des opposants l’arrêté de tous les actes terroristes. Ce serait une démarche salutaire et pour les vainqueurs des élections et pour ceux qui contestent les résultats du processus. A coup sûr, les Occidentaux ne pourraient pas imposer l’issue des négociations. Et cette démarche pourrait épargner bien des vies et congédier la menace de l’apocalypse.

Burundibwiza.com le 16.09.2015 ( B-24 )