A Genève, au Palais Wilson, siège du Haut-Commissariat des Nations unies aux Droits de l’Homme, ce lundi 15 juin 2015, M. Zeid Ra’ad Al Hussein (Jordanien), Haut-Commissaire des Nations Unis pour les Droits de l’Homme, en ouvrant le Conseil des Droits de l’Homme, a dû faire face au retour du Suédois, M. Anders Kompass, qui était son adjoint, dont il avait suspendu parce qu’il avait révélé au monde, en transmettant à Paris (le gouvernement Français) des informations confidentielles, sur les viols commis par les soldats Français sur les enfants en Centre-Afrique.

Or M. Anders Kompass avait appliqué la procédure usuelle…
Grâce à l’action de M. Anders Kompass, le haut fonctionnaire suédois, les abus contre les enfants centrafricains ont cessé de suite, une fois le monde informé et que l’Etat Français en était officiellement informé.

M. Anders Kompass pointe du doigt « la corruption des âmes » lors de l’exécution de la procédure de documentation sur les violations des droits de l’homme à travers le monde. Normalement, il faut traiter les informations de violation des Droits de l’Homme, puis les transmettre aux gouvernements concernés, qui sont les premiers à pouvoir engager des poursuites directement, et ensuite si rien n’est fait, les rendre publique, pour rendre l’effectivité des procédures judiciaires internationales.
M. Zeid Ra’ad Al Hussein (Jordanien), Haut-Commissaire des Nations Unis pour les Droits de l’Homme, est soupçonnée d’avoir voulu étouffer les viols commis par les soldats français. M. Anders Kompass accuse en effet le Français M. Hervé Ladsous, le sous-secrétaire général des Nations unies, responsable des opérations de maintien de la paix, d’avoir été le chef d’orchestre de toute cette affaire de corruption des âmes au sein du Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme.

Malheureusement des personnalités comme M. Zeid Ra’ad Al Hussein joue avec ces « Forts corrupteurs des âmes » à l’ONU au lieu d’être juste et appliquer les procédures usuelles onusiennes en respectant l’Éthique en matière des Droits de l’Homme et l’Indépendance des Etats (surtout des petits états). Lorsque M. Zeid Ra’ad Al Hussein parle du Burundi, aujourd’hui, les autorités burundaises savent qu’il a un agenda caché avec le Français M. Hervé Ladsous, le sous-secrétaire général des Nations unies.

La France, comme l’a dit le Président, S.E. M. François Hollande, dernièrement en visite au Burkina Faso, espère une période de Transition au Burundi et non des élections démocratiques, en vue de diluer la force populaire du CNDD-FDD 1ère formation politique burundaise qui a mis dehors l’homme de la France au Burundi – le fameux dictateur BUYOYA Pierre.

Source: DAM, NY, AGNEWS, le mardi 16 juin 2015